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	<title>Association pour le Développement de l&#039;Enseignement Bi/plurilingue &#187; enseignement bilingue</title>
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		<title>PROJET ENSEIGNEMENT BILINGUE LYCÉE FRANÇAIS MARCEL PAGNOL &#8211; ABUJA (NIGÉRIA), ANNÉE 2021-2022 &#8211; COMPTE RENDU D’ACTIVITÉ</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 10:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le projet ainsi présenté s’est déroulé du mois d’octobre 2021 à la fin du mois de juin 2022, à raison, en gros, d’une réunion par Zoom tous les deux mois et par l’échange de nombreux documents. Ce projet a été mis en œuvre à la demande du responsable pédagogique de l’établissement, Julien Basso, en lien [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet ainsi présenté s’est déroulé du mois d’octobre 2021 à la fin du mois de juin 2022, à raison, en gros, d’une réunion par Zoom tous les deux mois et par l’échange de nombreux documents. Ce projet a été mis en œuvre à la demande du responsable pédagogique de l’établissement, Julien Basso, en lien constant avec le proviseur et le directeur de l’école primaire. Cette demande m’a été transmise par l’Adeb et j’ai accepté  de m’engager dans l’entreprise, la problématique du bi/plurilinguisme pouvant trouver là une forme de réalisation tout à fait intéressante.</p>
<p>On se trouvait ainsi en présence d’une communauté plurilingue, à dominante français/anglais, dans un environnement général anglophone. Il s’agissait de prendre en compte les difficultés spécifiques des élèves anglophones, largement exposés aux usages scolaires de la langue française, dans ses aspects généraux et dans l’accès aux DNL, mais dont la vitesse d’acquisition pouvait se révéler problématique. Mais il convenait aussi de faire en sorte que les élèves francophones puissent de leur côté entreprendre un parcours symétrique en anglais.</p>
<p>Ces choix se sont organisés progressivement autour d’un enseignement cordonné de l’anglais et du français, l’environnement langagier, hors espace scolaire, n’ayant pu être pris en considération, notamment par la trop grande diversité des langues impliquées (langues des familles, langues du Nigeria).</p>
<p>Au-delà de l’appropriation des principaux outils de circulation entre les langues, des différentes grammaires aux dictionnaire, de l’accès aux formes variées de littératie, l’importance du rôle de la bibliothécaire a été rappelé, avec un usage plus délibéré de la BCD / CDI en direction des élèves.</p>
<p>A la fin du mois de juin une réunion générale s’est tenue, regroupant l’ensemble de l’équipe pédagogique de l’établissement, a permis de faire le point sur un parcours tout à la fois long, et complexe, sachant cependant qu’un certain nombre de ces enseignants quittaient l’établissement en cette fin d’année.</p>
<p>Pour l’année 2022 / 2023, un certain nombre de réunions se sont tenues, pour faire le point sur l’avancée du projet et sur sa mise en œuvre effective dans les classes. Un compte rendu des travaux engagés lors de cette seconde année sera entrepris à la rentrée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Gérard Vigner</p>
<p><!--StartFragment--><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2023/08/Gérard-Vigner-Projet-enseignement-bilingue.pdf">Gérard Vigner &#8211; Projet enseignement bilingue</a><!--EndFragment--></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Journée d&#8217;études et l&#8217;AG de l&#8217;ADEB les 2 et 3 décembre 2022 à Paris</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/journee-detudes-immersion-et-enseignement-bilingue-freres-ennemis-ou-faces-dune-meme-piece-problematiques-methodologiques-et-theoriques-enjeux-institutionnels/</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2022 17:27:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements passés]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[immersion]]></category>
		<category><![CDATA[politiques linguistiques éducatives]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;ADEB organise en collaboration avec l&#8217;APLV et le « Fil plurilingue » une Journée d’études Immersion et enseignement bilingue : frères ennemis ou faces d’une même pièce ? Problématiques méthodologiques et théoriques, enjeux institutionnels. La journée d&#8217;études se tiendra le samedi 3 décembre 2022, entre 9 et 17h  à l&#8217;Université Paris Cité, Paris, 13e - Halle des Farines – Hall 2 – Salle [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ADEB organise en collaboration avec l&rsquo;APLV et le « Fil plurilingue » une Journée d’études<strong> <em>Immersion et enseignement bilingue : frères ennemis ou faces d’une même pièce ?</em><em> Problématiques méthodologiques et théoriques, enjeux institutionnels. </em></strong></p>
<p style="font-weight: 400;">La journée d&rsquo;études se tiendra le samedi <strong>3 décembre 2022</strong>, entre 9 et 17h  à l&rsquo;Université Paris Cité, Paris, 13<sup>e</sup> - Halle des Farines – Hall 2 – Salle 265<sup>E</sup> (2<sup>e</sup> étage)  et en visioconférence.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les personnes intéressées peuvent consulter <strong><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2022/11/22-11-3-JE-ADEB-APLV-2022-programme-et-affiche.pdf">l&rsquo;affiche et le programme de la journée</a> </strong> et ils devront procéder à<a href="https://framaforms.org/journee-detude-adeb-aplv-31222-immersion-et-enseignement-bilingue-freres-ennemis-ou-faces-dune-meme"><strong> leur inscription.</strong> </a></p>
<p>Nous rappelons aux membres de l&rsquo;ADEB que l&rsquo;AG pour l&rsquo;ADEB se tiendra <strong>le 2 décembre 22</strong> à Paris (et en visioconférence) (cf. lettre d&rsquo;invitation envoyée par mail).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>DEVELOPPEMENT DE L&#8217;ENSEIGNEMENT BI/PLURILINGUE &#8211; DEUXIEME WEBINAIRE</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/developppement-de-lenseignement-biplurilingue-deuxieme-webinaire/</link>
		<comments>http://www.adeb-asso.org/developppement-de-lenseignement-biplurilingue-deuxieme-webinaire/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 10:35:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[méthodologies d'enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[plurilinguisme]]></category>
		<category><![CDATA[pratiques d'enseignement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Webinaires pour comprendre les enjeux pédagogiques et politiques du bi/plurilinguisme (rappel) L’ADEB prend part à une série de trois webinaires autour de la thématique du plurilinguisme que le Fil Plurilingue organise dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2022. Les 3 webinaires &#8211; “Développement de l’Enseignement Bi/plurilingue” &#8211; constituent [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Webinaires pour comprendre les enjeux pédagogiques et politiques du bi/plurilinguisme (rappel)</h3>
<p>L’ADEB prend part à une série de trois webinaires autour de la thématique du plurilinguisme que le<a href="https://lefilplurilingue.org"> Fil Plurilingue</a> organise dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2022.</p>
<p>Les 3 webinaires &#8211; “Développement de l’Enseignement Bi/plurilingue” &#8211; constituent un ensemble et un parcours dont le fil conducteur est le plurilinguisme comme notion et comme enjeu. Le premier a eu lieu en février.</p>
<p>Il vous reste la possibilité d’assister à ceux d’avril et de juin.</p>
<p>Informations et descriptifs <strong><a href="http://www.adeb-asso.org/developpement-de-lenseignement-biplurilingue-trois-webinaires/">ici</a></strong>.</p>
<h4><strong>DEUXIÈME WEBINAIRE</strong></h4>
<p>Titre : Éducation bi/plurilingue : enjeux et pratiques linguistiques</p>
<p><!--StartFragment-->Les enjeux d’une éducation bi-/plurilingue, présentés dans l’introduction générale (webinaire 1), sont étroitement liés à des pratiques d’enseignement formel. Le bi-plurilinguisme, de l’école maternelle au lycée (et au-delà !) c’est effectivement des modalités d’enseignement et d’apprentissage qui vont interroger la valorisation, l’articulation et la mise en synergie de différentes langues (les langues de l’environnement proch ou locales, les langues des familles, les langues enseignées à l’école : langue/s de scolarisation, langues étrangères, régionales, minoritaires, de la migration, de l’antiquité…) tout en soulevant des questions sur la pluralité interne de toute langue. Comment prendre en compte et didactiser la variation ? quelle formation liminaire, quelle conception commune de la langue, quelles compétences les enseignants devraient-ils acquérir ? Ce webinaire essaiera d’apporter quelques réponses pédagogiques et didactiques qui devraient permettre de concrètement mettre en dialogue  ces langues, les alterner, les comparer, les utiliser en classe en levant les freins potentiels à ce type d’enseignement, pour des bénéfices bien réels pour les élèves. On le voit, l’enseignement bi-plurilingue est un enseignement en pleine expansion et à prendre au sérieux ! Les expériences vécues dans nombre de systèmes où il est en place, en France et dans le monde francophone sont des richesses à partager et à faire croître !<!--EndFragment--></p>
<p><em>Intervenants</em> : Marisa Cavalli, Pierre Escudé, et Stéphanie Vaissière</p>
<p><em>Date</em> : <strong>le 21 avril 2022 à 13h30</strong></p>
<p><em>Modalités de participation</em> : en accès libre, sur inscription <a href="https://app.livestorm.co/france-education-international/webinaire-2-education-biplurilingue-enjeux-et-pratiques-linguistiques"><strong>avec ce lien</strong></a></p>
<h4><strong>ANNONCE DU TROISIÈME ET DERNIER WEBINAIRE</strong></h4>
<p><em>Titre</em> : Éducation bi/plurilingue : enjeux et pratiques disciplinaires</p>
<p><em>Intervenants</em> : Myriam Abou-Samra, Laurent Gajo et Catherine Mendonça-Dias</p>
<p><em>Date</em> : <strong>le 21 juin 2022 à 13h30</strong></p>
<p><em> Modalités  de participation </em> : en accès libre, sur inscription, lien à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11.0pt;"><!--StartFragment--><br />
<!--EndFragment--></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Appel à contributions pratiques translangagières</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/appel-a-contributions-pratiques-translangagieres/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 18:45:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[editore]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[disciplines non linguistiques]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[pratiques translangagières]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le numéro 67 de la revue LIDIL aura pour objet l’analyse de pratiques translangagières en classe dans les contextes où deux langues ou plus sont utilisées comme médiums d’enseignement, que ce soit à l’échelle d’un système éducatif &#8211; comme dans le cas de pays tels que le Burundi ou Madagascar &#8211; ou à celle d’établissements, [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le numéro 67 de la revue LIDIL aura pour objet l’analyse de pratiques translangagières en classe dans les contextes où deux langues ou plus sont utilisées comme médiums d’enseignement, que ce soit à l’échelle d’un système éducatif &#8211; comme dans le cas de pays tels que le Burundi ou Madagascar &#8211; ou à celle d’établissements, voire de quelques classes &#8211; comme dans le cas de programmes de type CLIL-EMILE. Bien qu’étant extrêmement diversifiés (Baker, 2011), la plupart des programmes bilingues restent organisés à ce jour suivant une répartition des langues entre les différentes disciplines ou entre les niveaux d’enseignement, ce qui entraine de nombreux problèmes d’un point de vue didactique : cloisonnement artificiel entre les langues utilisées, ruptures didactiques lors du passage à une autre langue, absence de passerelles explicites entre les savoirs développés dans une langue ou dans l’autre, prise en compte insuffisante des éventuelles difficultés langagières des élèves, etc. Face à cela, un nombre non négligeable de chercheurs et de praticiens (entre autres, Babault, 2013 ; Babault, Markey, 2016 ; Causa, 2009 ; Cavalli, 2005 ; Coste, 2003 ; Coyle, 2013 ; Coyle, Hood, Marsh, 2010 ; Duverger, 2007 ; Gajo, 2006 ; Gajo, Grobet, Steffen, 2015 ; Garcia, Wei, 2013 ; Poza, 2018 ; Steffen, Borel, 2011) plaident pour des approches didactiques utilisant les langues de manière complémentaire non seulement pour une meilleure intégration des savoirs disciplinaires mais également dans la perspective d’un développement de compétences bi- ou plurilingues solides, cette valorisation de l’ensemble des répertoires langagiers entrainant dans son sillage une plus-value sociale non négligeable. Dans diverses régions du monde sont ainsi lancées des expériences visant à mettre en œuvre ce type d’approches.</p>
<p>Ce numéro visera donc à apporter un éclairage à ces pratiques translangagières grâce à des contributions de chercheurs confirmés et de jeunes chercheurs à la lumière d’expériences et/ou observations de terrain. Quels que soient les terrains considérés, l’ensemble des contributions participeront à la finalité scientifique du numéro qui est de comprendre comment se construisent et s’actualisent des situations d’enseignement-apprentissage prenant en compte l’usage de plusieurs langues.</p>
<p>Les propositions d&rsquo;articles devront être envoyées avant le 15 novembre 2021.</p>
<p>Détail de l&rsquo;appel: .<a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/10/appel_lidil_67_.pdf">appel_lidil_67_</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>RENDEZ-VOUS PLURIMATHS DE L&#8217;AUTOMNE 2021</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/rendez-vous-plurimaths-de-lautomne-2021/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 14:57:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[classes multilingues]]></category>
		<category><![CDATA[disciplines scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[élèves allophones]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Inscription aux séminaires Plurimaths Le groupe Plurimaths organise à l’automne 2021 trois séminaires en visioconférence centrés sur des problématiques liées à l’enseignement des mathématiques dans des contextes plurilingues : 8 octobre 2021 : Les spécificités du bilinguisme français – LSF, l’enseignement des mathématiques en langue des signes. 15 octobre 2021 : Projets (inter)nationaux : formation [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-weight: 400;">Inscription aux séminaires Plurimaths</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le groupe Plurimaths organise à l’automne 2021 trois séminaires en visioconférence centrés sur des problématiques liées à l’enseignement des mathématiques dans des contextes plurilingues :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><b>8 octobre 2021</b><span style="font-weight: 400;"> : Les spécificités du bilinguisme français – LSF, l’enseignement des mathématiques en langue des signes.</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><b>15 octobre 2021</b><span style="font-weight: 400;"> : Projets (inter)nationaux : formation des enseignants, plurilinguisme et mathématiques</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><b>18 novembre 2021</b><span style="font-weight: 400;"> : Les langues régionales dans l’enseignement et l’apprentissage des mathématiques.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong><b><span style="font-weight: 400;">→ </span></b></strong></span><a href="https://irem.u-paris.fr/journees-plurimaths-automne-2021%20" target="_blank"><span style="font-weight: 400;"><strong>INFORMATIONS</strong> </span></a><i><span style="font-weight: 400;">(Le résumé des conférences sera bientôt en ligne)</span></i></p>
<p><b><span style="font-weight: 400;">→</span> <a href="https://form.jotform.com/212492289632360" target="_blank">FORMULAIRE </a>pour les inscriptions pour les séminaires d’octobre </b></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="http://www.adeb-asso.org/rendez-vous-plurimaths-de-lautomne-2021/">RENDEZ-VOUS PLURIMATHS DE L&rsquo;AUTOMNE 2021</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://www.adeb-asso.org">Association pour le Développement de l&#039;Enseignement Bi/plurilingue</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>DISTANCE(S) ET DIDACTIQUE DES LANGUES &#8211; L&#8217;exemple de l&#8217;enseignement bilingue</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/distances-et-didactique-des-langues-lexemple-de-lenseignement-bilingue/</link>
		<comments>http://www.adeb-asso.org/distances-et-didactique-des-langues-lexemple-de-lenseignement-bilingue/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2021 17:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[distance(s)]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[proximité(s)]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Publication de l&#8217;ADEB Sous la direction de Mariella Causa et Sofia Stratilaki-Klein C&#8217;est avec un retard certain &#8211; mais toujours avec un véritable plaisir &#8211; que l&#8217;ADEB annonce la parution, qui a eu lieu en 2019, de sa publication Distance(s) et didactique des langues &#8211; L&#8217;exemple de l&#8217;enseignement bilingue. Ce sont les actes de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>Publication de l&rsquo;ADEB</h2>
<h3>Sous la direction de Mariella Causa et Sofia Stratilaki-Klein</h3>
<p>C&rsquo;est avec un retard certain &#8211; mais toujours avec un véritable plaisir &#8211; que l&rsquo;ADEB annonce la parution, qui a eu lieu en 2019, de sa publication <em>Distance(s) et didactique des langues &#8211; L&rsquo;exemple de l&rsquo;enseignement bilingue</em>. Ce sont les actes de l<a href="http://www.adeb-asso.org/actions/rencontres-evenements/">a journée d&rsquo;étude que l&rsquo;ADEB avait organisée le 6 novembre 2015</a> au siège de l&rsquo;ancien CIEP de Sèvres avec le soutien de l’Institut français et de l&rsquo;alors CIEP  sur la thématique : La question de la distance dans l’enseignement bi-/plurilingue.</p>
<p>Nous laissons la parole à Mariella Causa et à Sofia Stratilaki-Klein qui ont dirigé cet ouvrage et à leur avant-propos pour une présentation de la publication et de ses contenus.</p>
<p><strong>AVANT PROPOS</strong></p>
<p>La perspective bi/plurilingue a profondément modifié le paysage de l’enseignement des/en langues. En 2000, Jean Duverger coordonnait un numéro spécial de la revue<a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/couverture.jpg"><img class="alignright wp-image-2067 size-full" src="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/couverture.jpg" alt="couverture" width="316" height="526" /></a> <em>Le Français dans le Monde, Recherches et Application</em>s intitulé <em>Actualités dans l’enseignement bilingue</em>. Dans ce numéro, les auteurs faisaient un état des lieux de l’Enseignement Bilingue (EB) au début du nouveau millénaire. Nous y identifions, à côté des contributions relatant des expériences de terrain, des questions fondamentales en didactique des langues, telles que l’emploi de l’alternance codique dans ces classes bilingues, les frontières entre l’enseignement d’une discipline (dite) non linguistique (DdNL) en L2 et l’enseignement du FLE/FLS, des questionnements autour de l’articulation entre L1 et L2 ou encore sur le bilinguisme en tant que compétence élargie et non seulement en tant qu’objet d’apprentissage. Ces questions centrales, portant autant sur les formes que sur les fonctions de l’enseignement bilingue, mettaient en avant quelques-uns des points saillants qui ont permis de faire évoluer les politiques linguistiques et éducatives mais aussi les pratiques et les représentations liées à ce type d’enseignement. Les différentes contributions posaient, en filigrane, les jalons d’une approche plurilingue et intégrée dans l’enseignement/apprentissage des/en langues.</p>
<p>Depuis, plusieurs éléments ont contribué à l’évolution de la notion d’enseignement bilingue parmi lesquels nous retenons les suivants :</p>
<ol>
<li>Le nouveau regard que l’on porte sur les langues dans une perspective moins cloisonnée de leur enseignement/apprentissage, en prenant appui sur l’ensemble des ressources dont dispose chaque individu et sur les stratégies de passage d’une langue à l’autre, voire d’une compétence à l’autre.</li>
<li>La perspective plurilingue qui mène à remplacer bi- par pluri-, d’où le choix de parler d’enseignement bi/plurilingue (EBP)[1] étant donné que, à côté des deux langues comme moyens d’apprentissages, une troisième, voire une quatrième langue sont présentes comme matières.</li>
<li>La mise en exergue de la question des cultures éducatives et didactiques dans des disciplines scolaires et surtout le fait que ces disciplines sont, elles aussi, « hautement » linguistiques, d’où l’utilisation du sigle DdNL (disciplines dites non linguistiques, sigle que nous utiliserons dans ce volume).</li>
<li>La demande croissante d’une formation appropriée pour les enseignants de DdNL et les enseignants de L2 qui prenne en compte un éventail plus large de langues, plus ou moins éloignées du français.</li>
</ol>
<p>L’idée de cet ouvrage naît d’une journée d’étude organisée par l’Association pour le Développement de l’Enseignement Bi/plurilingue (ADEB) au Centre International d’Études Pédagogiques (CIEP) de Sèvres en novembre 2015 sur la thématique de la distance dans l’enseignement bi/plurilingue. Cette journée avait réuni des enseignants et chercheurs travaillant dans des contextes divers dans lesquels le français, L2, côtoie d’autres langues « assez » éloignées du point de vue typologique, notamment l’arabe, le turque et le basque. Notre propos a été cependant de concevoir la notion de « distance » non seulement en termes typologiques ou géographiques (le Maghreb ou la Turquie) mais aussi en termes de statut linguistique, symbolique, culturel, social, etc., comme la distance qui existe, par exemple, entre le français et les langues régionales (dans ce cas précis, le basque et l’occitan).</p>
<p>Le choix de cette thématique n’est pas anodin. Il tient, tout au moins initialement, à une question posée de manière récurrente par des enseignants travaillant dans des dispositifs bi/plurilingues, particulièrement dans des pays où les deux langues vectrices d’enseignement sont (très) éloignées et ne permettent pas d’avoir aisément recours à des comparaisons interlinguistiques (Vietnam, Japon, Turquie, Hongrie, Indes, etc.). L’on peut remarquer, en effet, que la résistance vis-à-vis d’un enseignement des langues intégré se creuse davantage lorsque les langues sont distantes typologiquement et graphiquement, en raison de la difficulté à trouver un quelconque lien entre les deux langues en question. Cette première forme de distance cache, très souvent, la non-légitimité de cette perspective comparative dans l’enseignement/apprentissage des langues. Ainsi, dans des contextes où la langue est (très) éloignée, la difficulté est double car à la non-légitimité de la pratique s’ajoute la non-faisabilité ; la comparaison interlinguale devenant ardue, voire irréalisable. Cela étant posé, cette résistance n’est pas très différente de celle que l’on retrouve dans des contextes dans lesquels la distance interlinguistique est moindre. En effet, dans les contextes éducatifs dans lesquels la langue de l’école est proche de la L2, la comparaison est, certes, plus aisée mais pas toujours jugée légitime, d’où une résistance essentiellement au niveau des habitudes « monolingues » d’enseignement et, par conséquent, d’apprentissage. Ce constat constitue un premier paradoxe sur la distance : lorsque les langues sont proches, l’on a peur des interférences (considérées encore comme l’un des facteurs nuisibles à l’apprentissage) ; lorsque les langues sont éloignées, l’on a peur du manque de repères linguistiques et descriptifs communs. Finalement, il s’agit avant tout d’une difficulté se situant en amont même de la classe : faire évoluer les représentations enseignantes et apprenantes sur les langues.</p>
<p>La réalité est de toute manière fort complexe et l’emploi décloisonné des langues s’avère plutôt difficile à mettre en place dans certains contextes plus que dans d’autres et cela pour des raisons multiples. Nous en avons retenu ici deux qui constituent, à notre sens, autant de pistes de réflexion. Tout d’abord, le constat que, dans la majorité des cas, enseignement bi/plurilingue ne signifie pas mettre en place des stratégies communicatives et cognitives bilingues, l’enseignement restant cloisonné entre les langues et, de surcroît, entre les langues et les DdNL. Daniel Coste pointait cette préoccupation déjà en 2006 en écrivant :</p>
<blockquote><p>« Un des paradoxes actuels est bien que nombre de classes bilingues soient aujourd’hui des classes de facto monolingues, à la fois protégées et menacées, encore trop souvent cloisonnées. L’enjeu majeur pour l’avenir ne revient-il pas à bien déterminer si l’enseignement bilingue « roule » pour la défense ou la promotion de telle ou telle langue particulière ou s’il s’inscrit dans une construction patiente de visées et de modalités nouvelles d’éducation aux langues, en langues et – pour partie – par les langues ? »[2]</p></blockquote>
<p>Ensuite, la réticence affichée vis-à-vis d’un enseignement des langues plus articulé favorisant le recours des deux langues présentes dans la classe en tant que vecteurs d’enseignement de manière intégrée. Ce cloisonnement, que Michel Candelier (2005 : 426)[3] qualifie de « doxa pédagogique » et que l’auteur fait remonter à la méthode directe « qui bannissait la traduction » et au behaviourisme « qui ne voyait dans les transferts de langue à langue que des interférences perturbatrices », explique pourquoi, par exemple, des pratiques pédagogiques qui ont montré leur pertinence depuis une vingtaine d’année, notamment l’intercompréhension entre familles de langues, et qui pourraient fournir une base fiable de discussion, n’arrivent pas à trouver pleinement leur place dans les formations en langues. Si ce changement de regard s’avère problématique entre langues proches, comment pourrait-on l’envisager alors entre langues plus éloignées via, par exemple, la didactisation d’une langue passerelle telle que l’anglais ?</p>
<p>Pour l’heure, les théories et les pratiques relevant de l’enseignement bi/plurilingue abordent assez inégalement la question de la distance (et conséquemment de la proximité). Il en ressort cependant que cette dernière ne se laisse pas appréhender qu’en termes de degré(s) mais définit plutôt des zones de rupture offrant une possible résistance à la continuité des approches méthodologiques existants. Il faudrait peut-être envisager cette réflexion autour d’un <em>continuum</em> dans lequel les différents types de distance – tout comme les différents types de proximité – constitueraient autant de paramètres significatifs à prendre en compte pour construire une pédagogie visant le décloisonnement linguistique.</p>
<p>Dans ce mouvement de ruptures et de continuités entre les langues, les cultures éducatives et didactiques jouent évidemment un rôle central. Actuellement, quelles que soient les avancées théoriques et méthodologiques impulsées par les travaux sur l’enseignement bilingue, les langues à l’école sont souvent encore traitées de manière isolée et entrent en concurrence entre elles, comme Jean-Claude Beacco et Michael Byram le soulignaient déjà en 2007[4]. De même, dans certains pays, les politiques scolaires interdisent encore formellement le rapprochement entre les langues, mais aussi entre les (autres) enseignements disciplinaires, en empêchant en retour toute tentative de transversalité. Dans ces contextes, nous nous trouvons face à un autre paradoxe : les enseignants, tout en étant convaincus des bienfaits d’une approche plus intégrée entre les langues et en admettant l’utiliser de manière spontanée dans leurs classes, ne peuvent tout simplement pas s’en servir « officiellement », les tentatives de décloisonnement étant possibles uniquement dans les écoles privées dans lesquelles le « contrôle » de l’inspection est moins pressant (à condition toutefois que les écoles ne soient pas sous tutelle de l’état). De fait, rappelons-le, cette interdiction encore bien présente « …[…] va à l’encontre du développement d’une diversité linguistique plurielle et du plurilinguisme approprié à des situations différentes. » <em>(idem</em> : 16). Si l’on s’accorde sur le fait que l’enseignement bi/plurilingue est le résultat de la prise en compte de plusieurs éléments souvent d’ordre différent, le débat reste ouvert quant aux modalités concernant l’application des approches plurielles dans la réalité de la classe.</p>
<p>Les questions liées à la distance (et/ou à la proximité) seront posées dans ce volume à partir des trois entrées suivantes :</p>
<ul>
<li>­   la distance interlinguistique,</li>
<li>­   la distance interlinguistique et symbolique,</li>
<li>­   la distance interlinguistique <em>VS</em> une certaine proximité territoriale et socio-éducative.</li>
</ul>
<p>Ces trois entrées nous rappellent ce que Louise Dabène définit une « distance historique » et qui concerne le « type de relation établi entre les deux univers concernés » (1990: 12)[5]. La distance historique, notamment dans le cas des langues régionales, a des implications « non seulement quantitatives (plus ou moins d’élèves) mais de répercussions profondes sur les attitudes et les motivations et qui affectent par conséquent toute l’organisation des productions langagières » (<em>ibidem</em>). Mais cette « distance historique » dans les dispositifs bi/plurilingues, apparaît clairement dans la présentation des contenus disciplinaires, qu’ils appartiennent aux sciences dures ou aux sciences humaines : comment, par exemple, les mêmes événements historiques ont-ils été vécus selon le pays et comment sont-ils donc relatés dans les manuels ? En ce sens, la prise en compte de la tension entre les deux paradigmes – distance <em>VS</em> proximité – sera considérée comme nécessaire à un projet d’apprentissage raisonné et à une réflexion curriculaire plus avisée, amenant à une alternative méthodologique au sein de la didactique du plurilinguisme, dont l’enseignement bi/plurilingue est l’une des manifestations, consubstantiellement variationniste[6].</p>
<p>Le présent ouvrage est constitué de deux parties complémentaires. Le première partie, intitulée <em>Réflexions autour de la notion de « distance » : positionnements épistémologiques et didactiques</em>, interroge de manière générale la notion de distance dans l’enseignement/apprentissage des/en langues mais également dans le domaine de la formation des enseignants. Cette partie s’ouvre avec la contribution de Daniel Coste (chapitre 1) dont le titre « accrocheur », <em>Prendre ses distances</em>, va tout de suite interpeller le lecteur. Sont ici décrits les différents déclinaisons et sens à donner à la notion de distance dans le domaine de l’enseignement/apprentissage des langues. L’auteur met en évidence les significations et les valeurs multiples que peut prendre une même notion ainsi que les différents critères qui interviennent dans les représentations des langues. Ces représentations – partagées, prototypiques, individuelles ou subjectives – peuvent se combiner entre elles pour former des constellations complexes aux frontières diversement perméables, mouvantes et fluctuantes, des configurations divergentes et variées, autrement dit des traits constitutifs de la notion de distance et, en retour, de celle de proximité.</p>
<p>L’article de Sylvie Wharton (chapitre 2) interroge le lien entre proximité/distance linguistique et acquisition dans le contexte réunionnais dans lequel le français est une langue présente dans l’environnement quotidien, mais pas assez maîtrisée par les habitants. Plutôt que de traiter ces langues de manière isolée, l’auteure insiste sur le fait que l’élément qui caractérise les pratiques langagières de la région est avant tout une sorte d’interlecte constitué de mélanges de créole et de français. À partir de deux recherches menées auprès d’enfants créolophones apprenant le français à l’école primaire et au lycée, Sylvie Wharton montre comment le critère de distance/proximité est géré par le biais de comportements langagiers qui se conforment tout naturellement aux normes sociolinguistiques environnantes.</p>
<p>Sofia Stratilaki présente, quant à elle, le cas du Luxembourg pays dans lequel trois langues, appartenant à des familles linguistiques différentes (français, l’allemand et le luxembourgeois) se côtoient et sont utilisées et apprises à l’école (chapitre 3). Cette situation de contacts des langues est une illustration de ce qu’on peut qualifier de « plurilinguisme fonctionnel » (Hutterli, 2012). L’auteure cherche à préciser la notion de distance en vue d’étudier les circulations, les continuités et les articulations entre représentations des langues et comportements langagiers chez des élèves scolarisés dans un contexte éducatif ouvert au plurilinguisme, en ce sens qu’il valorise ce que Sofia Stratilaki nomme « l’atout bilingue ». L’atout bilingue postule une forme de continuité entre ces trois langues et considère le capital linguistique et culturel des élèves « déjà-là », ou en voie de constitution, comme une richesse pour la construction d’une compétence plurilingue assumée ; il devient, autrement dit, le tremplin pour l’apprentissage des langues de scolarisation.</p>
<p>L’article de Monica Vlad interroge les pratiques de formation initiale (chapitre 4). Plus particulièrement, cette contribution s’intéresse au regard que les étudiants-futurs enseignants de français langue étrangère portent sur leur propre répertoire linguistique. L’auteure propose une analyse d’un corpus formé de biographies langagières produites par les étudiants à partir de la notion d’imaginaires langagiers, l’imaginaire étant envisagé à la fois comme un espace créatif et comme un processus discursif. L’analyse des discours produits par les étudiants lui permet de dégager les distances et les rapprochements symboliques qu’ils entretiennent avec les langues, ce travail menant à une prise de conscience de leur « être plurilingue », condition nécessaire, selon l’auteure, pour un enseignement/apprentissage plus ouvert à la pluralité linguistique et culturelle.</p>
<p>L’une des pratiques de transmission des savoirs en deux langues, ici l’<em>alternance séquentielle, </em>est le sujet de la contribution de Mariella Causa (chapitre 5). En partant de l’élaboration d’unités didactiques bilingues sur le modèle valdôtain, Mariella Causa montre que la confrontation des étudiants-futurs enseignants de français, langue étrangère et langue seconde, à des pratiques qui ne leur sont pas (encore) familières favorise une modification graduelle de la relation qu’ils entretiennent avec les langues (celle d’abord qu’ils seront amenés à enseigner, le français, puis celles avec lesquelles ils sont en contact à l’école). Cette évolution favorise progressivement l’élaboration d’activités pédagogiques prenant en compte l’articulation entre la/les langue(s) et les DdNL, selon les principes d’une pédagogie de projet à la fois bilingue et interdisciplinaire, comme c’est (ou devrait être) le cas dans les dispositifs bilingues. La distance socio-éducative est ici traitée sous plusieurs angles complémentaires : les habitudes d’enseignement/apprentissage, l’écart entre les savoirs acquis en formation et la demande du terrain, les représentations ordinaires sur l’enseignement/apprentissage des langues et, enfin, les questionnements autour des pratiques de classe non encore stabilisées, mais propices à la mise en place d’une didactique du plurilinguisme.</p>
<p>La seconde partie de ce volume, intitulée <em>La distance dans sa mise en œuvre : les voix des acteurs engagés sur le terrain, </em>met l’accent sur les pratiques de terrain observées et/ou vécues dans trois contextes où le français est l’une des deux langues des apprentissages disciplinaires : le Maroc, la Turquie et la France, notamment en ce qui concerne les langues régionales (basque et occitan). À ce titre, cette partie propose une lecture de la notion de distance au travers des analyses des pratiques effectives pour expliciter et décrire, de manière cohérente, un certain nombre d’opinions, de croyances et de comportements langagiers à l’école. La question posée par les auteurs est principalement de savoir comment cerner et caractériser avec précision les différentes modes de construction des représentations du plurilinguisme et des langues présentes et transmises dans l’espace scolaire ou dans l’environnement familial.</p>
<p>Dans son article introductif (chapitre 6), Laurent Gajo invite le lecteur à réfléchir sur la notion de distance appréhendée tant du côté de l’apprentissage, en partant de la notion d’appropriation, que du côté de l’enseignement, en se basant sur le paradigme de la socio-didactique des langues et du plurilinguisme dans le but de créer des « conditions d’une possible didactique de la distance ». L’auteur définit des observables et introduit les catégories de distance sociale, acquisitionnelle, linguistique et plurilingue pour comprendre et interpréter cette notion dans les pratiques et les représentations des acteurs concernés. L’idée centrale est la gestion de cette distance : du point de vue cognitif pour l’apprenant, du point de vue formatif pour l’enseignant, la distance – et sa perception selon les moments et les activités – pouvant être un véritable levier dans la construction des apprentissages scolaires.</p>
<p>Suit l’article de Claude Cortier et Youssef Nait Belaid (chapitre 7) qui décrit la situation linguistique du Maroc, notamment le statut du français qui, après des années de forte arabisation, est réintégré comme langue des apprentissages dans les sections internationales. L’accent est mis d’une part, sur la volonté de développer une politique linguistique ouverte à la pluralité et, par voie de conséquence, à la constitution d’un répertoire linguistique de l’étudiant marocain comprenant les langues nationales (arabe, amazigh) et des langues étrangères (principalement le français et l’anglais) ; d’autre part, sur la fracture qui existe entre la langue des apprentissages scolaires, l’arabe, et la langue des apprentissages universitaires, le français. Pour éviter cette « fracture linguistique »[7], qui devient aussi une fracture sociale car, contrairement aux écoles publiques, dans les écoles privées le français est utilisé à des fins pédagogiques, les sections internationales, option français, ont été créées en 2013. Face à une distance avant tout symbolique qui tient principalement au statut ambigu du français et aux représentations sur le bilinguisme qui renvoient encore à un passé colonial, les auteurs préconisent trois actions conjointes qui demandent une étroite collaboration entre les établissements et le institutions, à savoir : la création de partenariats entre l’Institut Français et les établissements scolaires ; la planification d’actions culturelles régulières en tant que vecteurs de diffusion/partage du français ; la mise en place d’une formation ciblée pour l’ensemble des acteurs engagés dans le développement de ces sections (cadres, inspecteurs, chefs de département, enseignants).</p>
<p>Christine Vuillet et Alper Güloğlu nous présentent un projet de pédagogie intégrée langue + DdNL mis en place au lycée bilingue Tevfik Fikret d’Izmir en Turquie (chapitre 8). Il est ici à la fois question de gérer la distance linguistique entre les deux langues des apprentissages la L2 = français et la L1 = le turc) et de réduire la distance pédagogique entre l’enseignement de la langue et l’enseignement en langue. Dans leur contribution, les auteurs essaient de fournir une réponse aux questions suivantes : comment motiver les élèves à continuer à apprendre la L2, à savoir le français ? Et comment motiver les enseignants de L2 à travailler en binômes avec les enseignants de DdNL en valorisant leur action sans leur donner l’impression d’être « au service » de ceux derniers ? L’article décrit les phases principales et les premiers résultats d’une recherche-action initiée en 2015-2016 et grâce à laquelle une pédagogie de projet bilingue a été mise progressivement en place.</p>
<p>Les deux articles qui suivent (chapitres 9 et 10) rendent compte de l’enseignement bilingue français/langue régionale à l’école primaire, en particulier français/basque et français/occitan. Le constat de départ fait par les auteurs est le même : la transmission (et la revalorisation) de ces deux langues reste exclusivement à la charge de l’école, devenue désormais le seul lieu de communication et de circulation de ces deux langues étant donné que, pour les raisons historiques que l’on connaît, la transmission familiale ne se fait plus ou très rarement. Ce manque de communication et de circulation des langues engendre des distances symboliques fortes qui font obstacle au développement des filières bilingues. Michaël Alcibar traite de la distance à travers l’enseignement paritaire français/basque, cette dernière étant qualifiée ici de « langue minorée ». La question que l’auteur pose dans sa contribution concerne le sens que les acteurs principaux donnent à cet enseignement : l’Éducation Nationale, les parents et les enseignants. Selon lui, le manque de sens commun et de cohérence dans les discours produits par ces trois instances contribue à l’absence de complémentarité des actions respectives et, conjointement, à la persistance de certaines représentations entravant un développement plus serein de cette filière. Trois types de distances sont finement décrites par l’auteur afin d’alimenter une réflexion plus constructive à ce sujet : la distance sociétale, la distance diglossique et, enfin, la distance symbolique.</p>
<p>L’article de Stéphanie Vaissière fait écho à ces questionnements. Elle montre notamment la manière dont l’occitan oscille entre une proximité linguistique et une distance prioritairement sociale et symbolique. Ainsi, si la proximité entre le français et l’occitan peut mener, selon l’auteure, à des fossilisations qui rendent laborieuse chez les élèves l’entrée dans les DdNL, la distance sociale, quant à elle, agit sur la motivation concernant l’apprentissage de cette langue. Mais d’autres formes de distance se produisent dans ce contexte : celle due à la séparation des deux langues à l’école et conséquemment à la difficulté de mettre en place un travail comparatif ; celle qui vient d’une connaissance insuffisante de la langue régionale de la part de l’enseignant de français lorsque l’enseignement se fonde sur le modèle « un enseignant &#8211; une langue » ; celle, enfin, qui tient au manque d’intérêt – et de compréhension – d’un travail collaboratif entre les enseignants de langue(s). Ces différentes formes de distances pourraient, selon l’auteure, être comblées par une formation des enseignants davantage ciblée sur les compétences linguistiques dans les deux langues, la réduction de l’écart entre l’école et la société, ou encore une prise de conscience plus marquée des représentations circulantes sur l’occitan et son enseignement.</p>
<p>Le volume se clôt par une poste-face de Silvia Melo-Pfeiffer. L’auteure, en revenant sur les catégories et les entrées d’analyse proposées par les différents contributeurs, propose une ouverture vers d’autres horizons et questionnements permettant de « vivre à distance ». Dans un contexte de mondialisation où « les distances s’entremêlent » et où « la proximité est toujours à notre portée », cette perspective permet de définir la distance comme une vision fonctionnelle du monde permettant à l’individu ou à un groupe social de donner un sens à ses conduites et de comprendre la réalité à travers son histoire, ses références et ses valeurs. En proposant de « combiner les proximités et les distances », l’auteure prend comme exemple une situation d’enseignement (l’enseignement du FLE à l’école en Allemagne ou la plateforme GALANET) caractérisée par des multiples formes de manifestation et d’interprétation de la distance, et propose de la concevoir finalement comme un élément constructif et constitutif dans l’élaboration des connaissances relatives aux communications/interactions et aux contextes d’apprentissage et de formation.</p>
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<p style="text-align: right;">Bordeaux – Paris, novembre 2018</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Mariella Causa et Sofia Stratilaki-Klein</strong></p>
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<p>[1] C’est cette définition qui sera désormais utilisée dans cet ouvrage.</p>
<p>[2] Coste D., 2006. « De la classe bilingue à l’éducation bilingue ? », <em>Le Français dans le Monde</em>, n°345, Paris : CLE-International, pp. 18-19.</p>
<p>[3] Candelier, M. 2005. « L&rsquo;éveil aux langues. Une approche plurielle des langues et des cultures au service de l’extension des compétences linguistiques » dans Prudent L. F., Tupin F, Wharton S. (dir), 2005. <em>Du plurilinguisme à l’école</em>. Berne : Peter Lang, pp. 417-436.</p>
<p>[4] Beacco J.-C., Byram, M. 2007, <em>De la diversité linguistique à l’éducation plurilingue : Guide pour l’élaboration des politiques linguistiques éducatives en Europe</em>, version intégrale, Strasbourg, Conseil de l’Europe<em>.</em> <em>Cf</em>. Gajo, ici même.</p>
<p>[5] Dabène L. (dir.), 1990. <em>Variations et rituels en classe de langue</em>, Crédif-Didier, coll. LAL. Pour ces questions nous renvoyons également à l’ouvrage de la même auteure : <em>Repères sociolinguistiques pour l’enseignement des langues</em>, 1994, Paris : Hachette, coll. F.</p>
<p>[6]Dabène L., 1990, <em>op. cit.</em></p>
<p>[7] Messaoudi, L., 2013. « La fracture linguistique dans l’enseignement scientifique au Maroc, pour un bilinguisme intégré », in Messaoudi, L, Benramdane, F., <em>Les technolectes au Maghreb. Eléments de contextualisation</em>, Publications du laboratoire Langages et sociétés, Université de Kenitra.</p>
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<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/Distance-MCSS-post-face.pdf">Post-Face de Silvia Melo-Pfeifer</a></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/Distance-MCSS-auteurs.pdf">Liste et Biographie des auteurs</a></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/Distance-MCSS-table-des-matières.pdf">Table des matières</a></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/quatrième.jpg">Quatrième de couverture</a></p>
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		<title>LANGUES, APPRENTISSAGE ET DISCIPLINES &#8211; Enseigner la physique en langue de scolarisation et en langue étrangère</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/interview-a-silvia-minardi-lingua-apprendimento-e-discipline-la-fisica-in-lingua-di-scolarizzazione-e-in-clilaidel/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 12:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[dimensions linguistiques des disciplines]]></category>
		<category><![CDATA[EMILE]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[langues et disciplines]]></category>
		<category><![CDATA[physique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Interview à Silvia Minardi Marisa Cavalli &#8211; Silvia Minardi avez-vous envie de vous présenter au public français ? Silvia Minardi &#8211; Je suis professeur d’anglais dans un lycée de Magenta (Milan) et à l’Université Insubria de Varese où j’enseigne l’anglais à la faculté de Biologie. Marisa Cavalli &#8211; Vous êtes également la Présidente de l’association Lingua [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2><strong><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/Silvia-Minardi.png"><img class="alignright size-full wp-image-2044" src="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2021/03/Silvia-Minardi.png" alt="Silvia Minardi" width="308" height="308" /></a></strong>Interview à Silvia Minardi</h2>
<p>Marisa Cavalli &#8211; <em>Silvia Minardi avez-vous envie de vous présenter au public français ?</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; Je suis professeur d’anglais dans un lycée de Magenta (Milan) et à l’Université Insubria de Varese où j’enseigne l’anglais à la faculté de Biologie.</p>
<p>Marisa Cavalli &#8211; <em>Vous êtes également la Présidente de l’association Lingua e Nuova Didattica (LEND) : quelles en sont les finalités et les principales activités ?</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; LEND est un acronyme qui signifie « Lingua e nuova didattica ». C’est un mouvement qui est né au début des années 70 à Rome et qui réunit encore aujourd’hui des enseignants de langue italienne (L1) et d’autres langues vivantes. A partir des reformes des années 2010, LEND a vu augmenter la présence des enseignants de l’école primaire et des professeurs EMILE. Toutes les activités de LEND cherchent à promouvoir la réflexion, la recherche et la formation des enseignants sur la didactique du plurilinguisme en mettant au centre la langue première de l’apprenant. LEND est organisé en groupes dans plusieurs villes italiennes ; un groupe est même né à Istanbul (Turquie) : il regroupe des enseignants de langue italienne comme langue vivante.</p>
<p><!--StartFragment-->Marisa Cavalli<!--EndFragment--> - <em>En 2020 votre avez publié chez Pacini Editore votre thèse de doctorat soutenue auprès de l’Università per Stranieri de Siena: </em>LINGUA, APPRENDIMENTO E DISCIPLINE. LA FISICA IN LINGUA DI SCOLARIZZAZIONE E IN CLIL/AIDEL<em>. Qu’est-ce qui vous a inspiré le thème de cette thèse ?</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; J’avais participé aux phases finales de la réflexion sur le texte du Conseil de l’Europe « <a href="https://rm.coe.int/guide-pour-l-elaboration-des-curriculums-et-pour-la-formation-des-ense/16806ae61c">Les dimensions linguistiques de toutes les matières scolaires</a> ». Je travaillais, <!--StartFragment-->en même temps,<!--EndFragment--> à la formation des enseignants EMILE en Italie. C’était la période de la formation obligatoire des enseignants Disciplines dites Non Linguistiques (DdNL) qui voulaient être admis dans le dispositif EMILE, devenu obligatoire dans les classes terminales en Italie. Dans mon lycée, je collaborais avec des collègues DdNL qui commençaient à introduire des modules EMILE dans leurs classes. Et je me demandais si et comment ils prenaient en charge les dimensions linguistiques de leurs disciplines. J’étais curieuse et je me demandais quel était le rôle de la langue dans leurs cours.</p>
<p><!--StartFragment-->Marisa Cavalli<!--EndFragment--> &#8211; <em>Que vouliez-vous exactement vérifier par ce projet de recherche ?</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; Comme les professeurs EMILE en Italie devaient suivre un parcours universitaire obligatoire de formation à la méthodologie EMILE, je voulais vérifier la façon dont ils réalisaient la prise en charge des dimensions linguistiques dans les disciplines qu’ils enseignaient et je voulais l&rsquo;examiner aussi bien dans leurs classes en L1 (italien) qu&rsquo;en EMILE. J’étais convaincue que le fait de s’interroger sur le rôle que la langue joue dans l’apprentissage devait modifier leurs manières d’enseigner leur discipline même en italien, langue de scolarisation.</p>
<p>Marisa Cavalli<em> &#8211; Pourriez-vous nous décrire la méthodologie que vous avez suivie pour réaliser cette recherche ?</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; Ma recherche doctorale avait pour objectif de vérifier si et comment les dimensions linguistiques étaient prises en charge par quatre enseignants EMILE italiens dans leurs cours de Physique. Pour enseigner leur matière en EMILE, ces enseignants avaient dû suivre, selon les dispositions de loi, un parcours de formation qui, d’après mon hypothèse, aurait dû leur permettre de s’interroger et de réfléchir sur le rôle de la langue dans l’apprentissage d’une DdNL. Pour chaque enseignant, j’ai enregistré la partie initiale d’une unité d’apprentissage en italien (3 heures de cours) et en EMILE (3 heures de cours). J’ai en outre proposé à chaque enseignant un entretien semi-structuré, qui a été enregistré. Tout a été transcrit et analysé en utilisant des codes d’analyse différents pour chacune de mes questions de recherche. Les quatre enseignants travaillaient tous dans la filière « langues » de leurs établissements : deux d’entre eux utilisaient l’anglais en CLIL/EMILE, une collègue l’allemand et un autre le français. Tous les cours enregistrés ont eu lieu dans des classes terminales.</p>
<p>J’avais quatre questions de recherche:</p>
<p>a)   Quelles ressources linguistiques sont présentes dans une classe (L1 et EMILE) de DdNL?</p>
<p>b)   De quelle manière les ressources linguistiques présentes sont mobilisées pour favoriser l’apprentissage de la DdNL?</p>
<p>c)    De quelles manières ces ressources linguistiques sont utilisées dans le discours didactique et académique de la physique?</p>
<p>d)   Est-il possible d’envisager des manières et des espaces de collaboration entre les professeurs EMILE et les collègues de langue?</p>
<p>Marisa Cavalli -<em> Venons-en maintenant à ce que vous avez découvert</em>.</p>
<p>Silvia Minardi &#8211; L’espace de la classe de physique est très riche en codes sémiotiques et en représentations. Parmi ces codes, la langue avec ses registres – ordinaire, didactique et académique – est peu utilisée pour favoriser les apprentissages surtout quand il s’agit de la classe de physique en L1. Dans les interviews, un aspect qui revient souvent c’est le fait que pour les quatre enseignants de physique, quand on utilise la L1 dans l’enseignement, elle ne présente presque aucune barrière à l’apprentissage. En EMILE, les dimensions linguistiques sur lesquelles travaillent les enseignants sont les mots, le vocabulaire, comme si l’apprentissage d’une DdNL passait surtout par un vocabulaire académique spécifique. Et pourtant, dans les contrôles on demande aux élèves de réaliser des présentations écrites, d’écrire des rapports, de donner des définitions… L&rsquo;on considère que cela va de soi, comme si, par exemple, donner une définition en physique était la même chose qu’en histoire : on sait très bien que dans les classes de L1 ou de langues vivantes on n’enseigne pas les genres de discours des disciplines. Cela semblerait ne pas rentrer dans les objectifs de ces disciplines. Par ailleurs, pendant les cours de physique on ne travaille pas sur les genres de discours de cette disciplines ni sur les fonctions discursives qui sont les plus utilisées dans ce champ disciplinaire. Les élèves finissent par étudier des listes de mots et mémorisent des parties de leurs manuels scolaires ou des notes qu’ils prennent.</p>
<p>J&rsquo;ai pu approfondir, grâce aux données que j’ai recueillies : <!--StartFragment-->le rôle de la reformulation comme outil de médiation dans les classes de physique, la présence des fonctions cognitives dans les textes utilisés et dans le discours de la classe, les formes de communication présentes, le type de feedback utilisé et les stratégies d’étayage linguistique. J’ai, par exemple, remarqué que l’on travaille assez peu sur la langue écrite en termes de production en classe ; et pourtant les contrôles sont presque toujours en forme écrite. Dans les cours de physique en italien, la forme de communication la plus utilisée est l’exposé de l’enseignant qui semble disparaître dans les classes EMILE où l’enseignant montre très souvent des vidéos où la voix de l’expert finit par remplacer la voix de l’enseignant.</p>
<p>D&rsquo;après mes analyses, en général, la prise en charge des dimensions linguistiques dans les classes que j’ai examinées se fait très rarement parce que les enseignants ne se rendent souvent pas compte du rôle que la langue et le développement des littératies académiques en particulier peuvent avoir dans l’apprentissage. D&rsquo;ailleurs, la formation aux dimensions linguistiques n’existe presque pas dans les cours universitaires que les enseignants EMILE sont obligés de suivre en Italie. Elle demeure un discours de niche qui intéresse très peu de gens, bien que les experts (Coyle, 2019) insistent désormais sur une nouvelle étape à franchir dans le développement des dispositifs EMILE.</p>
<p>Marisa Cavalli<em> &#8211; Il serait intéressant pour les lecteurs du blog de l’ADEB d’en savoir un peu plus sur les sources théoriques qui vous ont le plus inspirée.</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; A&rsquo; part les travaux du Conseil de l’Europe sur les dimensions linguistiques dans toutes les matières et le projet sur les « plurilittéracies » du groupe de Graz, j’ai utilisé la « <em>systemic functional linguistics </em>» (Halliday, 2014; Halliday &amp; Hasan, 1985) et j’ai été en contact pendant les années de ma recherche avec Mary Schleppegrell qui, aux Etats-Unis, travaille sur la langue de scolarisation (t<em>he language of schooling)</em> avec des groupes de recherche concernant plusieurs disciplines et différents niveaux scolaires. J’ai beaucoup utilisé la « <em>legitimation code theory</em> » et les recherches en Europe de Dalton-Puffer en particulier sur les «  <em>cognitive discourse functions</em> » en CLIL.</p>
<p>Marisa Cavalli<em> &#8211; Que voudriez-vous suggérer à un.e. enseignant.e qui aurait envie de s’engager dans un enseignement de type bilingue (que ce soit en langue régionale, en EMILE, en immersion ou autre) ?</em></p>
<p>Silvia Minardi &#8211; « <em>Everything goes through language</em> » affirme Claire Kramsch : il me semble fondamental que tout enseignant soit capable de comprendre le rôle que la langue peut jouer dans l’apprentissage en général et de la discipline qu’il enseigne en particulier. Les enseignants de discipline ont besoin de savoir comment la langue fonctionne pour construire et présenter les connaissances. Sur la base des données et des résultats de ma recherche, trois aspects me semblent importants : comprendre la variétés des registres qui sont nécessaires pour s&rsquo;engager dans différentes tâches en classe, être capable d&rsquo;identifier les caractéristiques linguistiques utilisées dans les discours disciplinaires des matières scolaires que l’on enseigne, et être capable de s&rsquo;appuyer sur un métalangage significatif pour sensibiliser les apprenants à la façon dont la langue est utilisée dans les textes qu&rsquo;ils lisent et écrivent.</p>
<p>De cette prise de conscience, on peut ensuite passer à la préparation de parcours d’enseignement où les différentes dimensions sont vraiment ancrées dans les procédures et les activités.</p>
<p><em><strong>Entretien réalisé par Marisa Cavalli</strong></em></p>
<p><strong>Bibliographie suggérée par Silvia Minardi</strong></p>
<p><strong> BEACCO J.C.</strong> (2019)<strong>.</strong> <a href="https://revue-tdfle.fr/articles/revue-74/205-un-choc-en-retour-des-enseignements-en-francais-emile-clil-sur-les-enseignements-de-francais-langue-etrangere-fle">Un « choc en retour » des enseignements en français (EMILE/CLIL) sur les enseignements de français langue étrangère (FLE) ?</a> <em>Revue TDFLE</em> [en ligne] 74/2019. Consulté en ligne le 10 janvier 2021.</p>
<p><strong>BEACCO J.-C., GOULLIER, F., FLEMING, M., VOLLMER, H.J., THÜRMANN, E. </strong>(2015). <em><a href="http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/Source/Handbook-Scol_final_FR.pdf">Les dimensions linguistiques de toutes les matières scolaires. Un Guide pour l’élaboration des curriculums et la formation des enseignants</a>. </em>Strasbourg, Conseil de l’Europe. Consulté en ligne le 10 janvier 2021</p>
<p><strong>COYLE, D. </strong>(2019). Enseignement d’une matière intégré à une langue étrangère, en Newby D., Heyworth F., Cavalli M. (éds.), <em><a href="https://www.ecml.at/Portals/1/documents/ECML-resources/ECML-changing-contexts-evolving-competences-FR.pdf?ver=2020-07-30-100450-643%20  ">Contextes changeants, compétences en évolution : inspirer l’innovation dans l’éducation aux langues depuis 25 an</a>s</em>, Graz: CELV. 78-88. Consulté en ligne le 10 janvier 2021.</p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p><strong>COYLE D., HALBACH, A., &amp; MEYER, O.</strong> (2018). Knowledge ecology for conceptual growth: Teachers as active agents in developing a pluriliteracies approach to teaching for learning (PTL). <em>International Journal of Bilingual Education and Bilingualism</em>, 21:3, 349-365, DOI: <a href="https://doi.org/10.1080/13670050.2017.1387516">10.1080/13670050.2017.1387516</a></p>
<p><strong>MARTIN, J., MATON, K., DORAN, Y.J.</strong>, (2019). <em>Accessing Academic Discourse &#8211; Systemic Functional Linguistics and Legitimation Code Theory</em>. Routledge.</p>
<p><strong>MEYER, O., &amp; COYLE, D.</strong> (2017). Pluriliteracies teaching for learning: Conceptualizing progression for deeper learning in literacies development. <em>European Journal of Applied Linguistics, 5</em>(2), 199–222, DOI: 10.1515/eujal-2017-0006</p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><strong>MINARDI, S.</strong>, Le rôle des dimensions linguistiques dans l’enseignement d’une Discipline dite Non Linguistique, <em>Cahiers de l’ADISFLE</em>, 30/2019, 113-134.</p>
<p><strong>MOORE, J., &amp; SCHLEPPEGRELL, M.</strong> (2020). A focus on disciplinary language: Bringing critical perspectives to reading and writing in science. <em>Theory into Practice, 59</em>(1), 99-108. doi:10.1080/00405841.2019.1685337</p>
<p><!--StartFragment--><strong>SCHLEPPEGRELL<!--EndFragment-->, M.</strong> (2004). <em>The Language of Schooling. A Functional Linguistics Perspective</em>. Mahwah, N. J., London (Lawrence Erlbaum P.).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11.0pt;"><!--StartFragment--><br />
<!--EndFragment--></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>AUX MEMBRES DE L&#8217;ADEB &#8211; MESSAGE URGENT</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 19:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ADEB]]></category>
		<category><![CDATA[élèves allophones]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>1) Journées PLURIMATHS  &#8211; plurilinguisme &#38; mathématiques (3-5 décembre 2020) (Rappel, dernière possibilité de s’inscrire: avant le 15 novembre) -  Programme et lien d’inscription : cliquez ICI - Inscription obligatoire à partir d’un formulaire (attention : il faut prendre connaissance du programme avant) - Dates de la manifestation : du jeudi 3/12 au samedi 5/12/2020 - Lieu : webinaire sur ZOOM &#160; [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1)<em> Journées PLURIMATHS  &#8211; plurilinguisme &amp; mathématiques (3-5 décembre 2020)</em> </strong><em>(Rappel, dernière possibilité de s’inscrire: <strong>avant le 15 novembre</strong>)</em></p>
<p>-  Programme et lien d’inscription : cliquez <a href="https://irem.u-paris.fr/journees-plurimaths-du-3-au-5-decembre-2020"><strong>ICI </strong> </a></p>
<p>- Inscription obligatoire à partir d’un formulaire (<strong>attention</strong> : il faut prendre connaissance du programme avant)</p>
<p>- Dates de la <strong>manifestation</strong> : du jeudi 3/12 au samedi 5/12/2020</p>
<p><strong>- Lieu</strong> : <strong>webinaire</strong> sur ZOOM</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2) Inscription à l’atelier ADEB (18h-19h) le 4/12/ sur les « gestes professionnels dans l’enseignement bi/plurilingue »</strong> en vue d’une publication participative : vous êtes les bienvenus ! <em>(Rappel)</em></p>
<p><strong>Deux ateliers à distance</strong> seront prévus pour travailler sur cet abécédaire lors des Journées Plurimaths,<strong> le vendredi 4 décembre de 18-19 h.</strong></p>
<p>Le Bureau de l’ADEB vous invite à une réunion Zoom planifiée.</p>
<p>Sujet : Atelier participatif Publication gestes professionnels ADEB</p>
<p><strong>Si vous êtes intéressé(e), merci d’envoyer un message</strong> à <a href="mailto:geiger-jaillet@unistra.fr">geiger-jaillet@unistra.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3) I</strong><strong>nvitation à l’Assemblée générale de l’ADEB</strong></p>
<p><strong>Le vendredi 4 décembre 2020 à 19h</strong>, sur ZOOM.</p>
<p><strong>Condition préalable de participation</strong> : Il faut être à jour de la cotisation. Cliquez <a href="http://www.adeb-asso.org/association/adhesions/"><strong>ICI</strong></a></p>
<p><strong>Une convocation à l’AG sera adressée aux membres de l’ADEB dans les prochains jours. </strong></p>
<p><strong>Il est encore temps d’adhérer à notre belle association et d’œuvrer pour un monde plurilingue.</strong></p>
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		<item>
		<title>Suites du symposium des 23 et 24 novembre 2019</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/suites-du-ymposium-des-23-et-24-novembre-2019/</link>
		<comments>http://www.adeb-asso.org/suites-du-ymposium-des-23-et-24-novembre-2019/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 16:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bilinguisme]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[plurilinguisme]]></category>
		<category><![CDATA[politiques linguistiques éducatives]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>MERCI aux 220 participants du Symposium ; MERCI aux 9 participants de nos 2 tables-rondes ; MERCI aux 7 conférenciers ; MERCI aux modérateurs des 13 ateliers proposés ; MERCI à l’INALCO et à son Président pour la qualité de son accueil ; MERCI à M. le Délégué Général de la DGLFLF pour son aide sans faille ; MERCI aux 3 [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>MERCI aux 220 participants du Symposium ; MERCI aux 9 participants de nos 2 tables-rondes ; MERCI aux 7 conférenciers ; MERCI aux modérateurs des 13 ateliers proposés ; MERCI à l’INALCO et à son Président pour la qualité de son accueil ; MERCI à M. le Délégué Général de la DGLFLF pour son aide sans faille ; MERCI aux 3 Inspecteurs Généraux venus à notre rencontre pour parler des langues vivantes étrangères et régionales en France ; MERCI aux participants actifs venus de si loin (Algérie, Allemagne, Argentine, Brésil, Ecosse, Espagne, Finlande, Hongrie, Italie, Maroc, Suisse…) ; MERCI aux 15 associations qui depuis une année déjà se sont mises en réseau autour de cet événement ; MERCI au comité d’organisation (Marisa Cavalli ; Pierre Escudé ; Laurent Gajo ; Mariana Fonseca-Favre ; Gilles Forlot ; Christine Lepape-Racine ; Catherine Mendonça-Dias ; Yves Rudio).</p>
<p>Les travaux se poursuivent : éditions d’actes et brochures pour disséminer nos travaux ; liens resserrés et actifs avec les associations amies, notamment LEND (Italie), APEPS (Suisse), DULALA (France) ; volonté de travailler avec les institutions en charge du développement de l’enseignement bilingue et plurilingue.</p>
<p>A suivre !</p>
<p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11.0pt;"><!--StartFragment--><br />
<!--EndFragment--></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>SYMPOSIUM SUR LE BI-PLURILINGUISME DANS L&#8217;EDUCATION &#8211; Enseigner &amp; Apprendre en plusieurs langues &#8211; Valeurs, principes didactiques, gestes professionnels, ressources</title>
		<link>http://www.adeb-asso.org/symposium-sur-le-bi-plurilinguisme-dans-leducation-enseigner-apprendre-en-plusieurs-langues-valeurs-principes-didactiques-gestes-professionnels-ressources/</link>
		<comments>http://www.adeb-asso.org/symposium-sur-le-bi-plurilinguisme-dans-leducation-enseigner-apprendre-en-plusieurs-langues-valeurs-principes-didactiques-gestes-professionnels-ressources/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 19:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marisa Cavalli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[plurilinguisme]]></category>
		<category><![CDATA[politiques linguistiques éducatives]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.adeb-asso.org/?p=1732</guid>
		<description><![CDATA[<p>Vendredi 22 &#38; Samedi 23 novembre 2019 &#8211; INALCO, 65 rue des Grands Moulins, 75013 PARIS INSCRIPTION EN LIGNE OBLIGATOIRE (formulaire ci-dessous) Ce symposium émane d’un travail conjoint de plusieurs associations œuvrant à l’échelle régionale, nationale ou internationale à la documentation et au soutien de dispositifs d’enseignement bilingue ou plurilingue. Si ces dispositifs sont marqués [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vendredi 22 &amp; Samedi 23 novembre 2019 &#8211; INALCO, 65 rue des Grands Moulins, 75013 PARIS</strong></p>
<p>INSCRIPTION EN LIGNE OBLIGATOIRE (formulaire ci-dessous)</p>
<p><a href="http://http://questionnaires.francaislangueseconde.fr/index.php/443437?newtest=Y"><!--StartFragment--></a><!--EndFragment--> <!--EndFragment--></p>
<p>Ce symposium émane d’un travail conjoint de plusieurs associations œuvrant à l’échelle régionale, nationale ou internationale à la documentation et au soutien de dispositifs d’enseignement bilingue ou plurilingue. Si ces dispositifs sont marqués par une grande variation, liée notamment à leur ancrage contextuel, ils reposent aussi sur des outils communs, aspirent à des idéaux comparables et font largement face aux mêmes défis. Ce symposium veut mettre en discussion les outils, les idéaux et les défis d’un enseignement qui offre à apprendre en plusieurs langues, intégrant les enjeux de contenus disciplinaires avec les langues d’apprentissage &#8211; enseignement de type CLIL-EMILE (impliquant des DdNL) avec des langues nationales, internationales ou régionales ; enseignement paritaire en langues régionales ; scolarisation bilingue des élèves issus de la migration, etc.</p>
<p>Les travaux s’articuleront autour de 4 axes :</p>
<ul>
<li> <em>Valeurs et représentations du bi-plurilinguisme</em> : apprendre en plusieurs langues questionne le rapport au bi-plurilinguisme ; ce rapport est&#8211;il transformé par un dispositif d’enseignement bilingue ? Comment prendre en compte la charge idéologique des langues et du lurilinguisme dans le processus éducatif ? Nous interrogerons notamment l’enjeu des politiques linguistiques.</li>
</ul>
<ul>
<li><em> Les acteurs éducatifs du bi-plurilinguisme</em> : Autour des enseignants et des élèves interviennent certes les parents, mais aussi divers professionnels comme les orthophonistes, les psychologues scolaires, etc. qui sont ces acteurs ? se connaissent-ils ? partagent-ils un projet commun</li>
</ul>
<ul>
<li><em>Fondements didactiques de l’enseignement bi-plurilingue</em> : apprendre/enseigner en deux langues suppose l’activation de processus spécifiques comme la mise en perspective des langues, l’alternance codique ou la construction intégrée de savoirs linguistiques etdisciplinaires ; ce type d’enseignement entretient par ailleurs des liens privilégiés avec la pédagogie de projet et la perspective actionnelle.</li>
</ul>
<ul>
<li><em>Ressources pédagogiques et gestes professionnels</em> : apprendre/enseigner en deux langues exige des ressources pédagogiques spécifiques ; du côté de l’enseignant, des gestes professionnels nouveaux permettent de dérouler les valeurs et les aspirations propres d’un tel enseignement. Ici seront interrogés le rôle et les moyens de la formation.</li>
</ul>
<p>Pour autant, nos travaux ne peuvent traiter en détail des secteurs particuliers de l’enseignement bi-plurilingue mais souhaitent conserver une visée transversale. <strong>Apprendre en deux langues : quelles en sont les perspectives, les acteurs, les intégrations possibles (ou non) entre institutions, formateurs, praticiens, parents, etc., les freins et … les dynamiques de développement ?</strong><br />
Le symposium articulera sur ses deux jours trois modalités de fonctionnement : des conférences, des ateliers et des tables rondes. Il favorisera le dialogue entre acteurs de la pratique pédagogique, de la recherche, des institutions et du pouvoir politique, dans un souci toujours constant de<strong> mieux comprendre et développer le terrain où se situe l’apprentissage des élèves d’aujourd’hui &#8211; des adultes de demain.</strong></p>
<p><!--StartFragment--><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2019/10/19-10-16-SYMPOSIUM-ADEB-FINAL.pdf">ARGUMENTAIRE</a></p>
<p><!--StartFragment--><a href="http://questionnaires.francaislangueseconde.fr/index.php/443437?newtest=Y">FORMULAIRE D&rsquo;INSCRIPTION</a><!--EndFragment--></p>
<p>POUR RENSEIGNEMENTS CONTACTER : <a href="mailto:adeb-informations@gmail.com">adeb-informations@gmail.com</a><!--StartFragment--><!--EndFragment--></p>
<p><strong>ATTENTION!!  NOUVEAU!!</strong></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2019/11/09-11-2019-Descriptif-des-ateliers_doc_definitif.pdf"> DESCRIPTIF DES ATELIERS</a></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2019/11/Programme_ADEB_Symposium-2019_INALCO_Final.pdf">PROGRAMME DÉFINITIF</a></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2019/11/avant-la-Table-Ronde-n°1.pdf">PRÉSENTATION DE LA TABLE RONDE n° 1</a></p>
<p><a href="http://www.adeb-asso.org/wp-content/uploads/2019/11/avant-la-Table-Ronde-n°2.pdf">PRÉSENTATION DE LA TABLE RONDE n° 2</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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